Monsieur Omar Seghrouchni, Président de la Commission du Droit d’Accès à l’Information (CDAI), et Madame Wafâa Jemali, Directrice Générale de l’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS), ont présidé, au siège de la Commission, la cérémonie de signature de la convention d’adhésion de l’ANSS au Portail National du Droit d’Accès à l’Information (PNDAI).
Il convient de rappeler que le PNDAI est une plateforme numérique gérée par la CDAI, permettant aux citoyennes et citoyens ainsi qu’aux personnes étrangères résidant légalement au Maroc de déposer et de suivre leurs demandes d’accès à l’information, ainsi que les réclamations y afférentes, conformément aux dispositions de la loi n° 31.13 relative au droit d’accès à l’information.
Le portail permet également aux institutions et organismes concernés, tels que visés par l’article 2 de ladite loi, de traiter ces demandes et réclamations y afférentes, tout en mettant à leur disposition des données et indicateurs contribuant à l’amélioration de la qualité des services et au renforcement de l’efficacité de l’écosystème du droit d’accès à l’information.
Il convient également de souligner que le PNDAI constitue un canal numérique complémentaire aux côtés du dépôt physique.
Pour l’ANSS cette adhésion est un choix institutionnel structurant. Elle traduit son engagement à consacrer le droit d’accès à l’information publique, garanti par l’article 27 de la Constitution du Royaume, en tant que levier de transparence et d’équité.
Cette démarche reflète la volonté de l’Agence d’améliorer la qualité des services rendus aux citoyens, particulier dans le domaine du soutien social, caractérisé par sa sensibilité et son importance stratégique.
L’Agence s’engage ainsi à assurer un accès organisé, clair et simplifié aux informations relevant de son champ de compétence, dans le respect des exigences légales et à travers des procédures numériques facilitées, garantissant à la fois l’accès à une information fiable et la protection des données à caractère personnel ainsi que la préservation de la vie privée des usagers.
Cette convention matérialise l’engagement commun des parties à faciliter l’exercice de ce droit constitutionnel, dans un esprit de coopération institutionnelle, contribuant ainsi à la diffusion d’une culture de la transparence au sein du service public et à l’amélioration de son efficacité.










