La ministre des Affaires étrangères algérienne a publié, le vendredi 28 février 2026, un communiqué affirmant son soutien total à l’Iran. L’Algérie a fermement condamné l’attaque menée par les États-Unis et Israël contre le territoire iranien, la qualifiant de « violation flagrante de la souveraineté d’un État membre des Nations unies ».
Cette position algérienne intervient de manière frappante, peu après que plusieurs pays arabes, dont l’Arabie saoudite, les Émirats, la Jordanie, le Koweït et le Qatar, aient dénoncé les frappes iraniennes sur leurs territoires. Ce contraste flagrant révèle un fossé évident dans la gestion des tensions croissantes dans la région.
Bien que l’Algérie ait souligné dans son communiqué que « toute escalade menaçant la stabilité régionale doit être confrontée », ce positionnement renforce la politique de soutien de l’armée algérienne envers Téhéran. Il met également en lumière le rôle d’Algérie en tant que bras important de l’Iran sur le continent africain, illustrant ainsi une approche ambiguë dans sa politique étrangère, qui s’écarte du consensus arabe traditionnel sur les questions cruciales de la région.



