Une coopération en pleine évolution
Le ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, Mustafa Baytas, a souligné l’évolution significative de la coopération entre l’État et les associations de la société civile, exprimant une volonté partagée de renforcer leur rôle dans le développement. Lors d’une rencontre visant à présenter les rapports annuels sur cette coopération de l’année 2024, il a mis l’accent sur l’importance de l’évaluation et du développement des partenariats établis.
Un cadre structurant
Lors de cette rencontre à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat, Baytas a insisté sur le fait que ces rapports ne se limitent pas à une simple documentation, mais témoignent d’une stratégie visant à mesurer l’impact des actions publiques tout en renforçant la transparence. Il a également rappelé que ce processus s’aligne avec les directives royales de Mohammad VI, qui valorisent le rôle central de la société civile comme levier de proposition et moteur de l’essor économique.
Un changement de paradigme
Le ministre a noté une transformation qualitative des missions de la société civile, qui ne se limite plus aux interventions traditionnelles. Ces associations font désormais partie intégrante de l’exécution des politiques publiques, accompagnant les programmes de développement à l’échelle locale et rapprochant l’action des populations ciblées, augmentant ainsi l’efficacité des interventions.
Chiffres révélateurs
Concernant le cadre financier, Baytas a annoncé que le soutien public alloué aux associations pour 2024 pourrait atteindre environ 5,7 milliards de dirhams. Ce montant comprend 2,09 milliards de dirhams de la part des secteurs publics et 3,39 milliards provenant des établissements et entreprises publics, ainsi qu’un soutien de 123 millions de dirhams pour le renforcement des capacités et l’assistance matérielle. Par ailleurs, 12 830 conventions de partenariat ont été signées, avec une majorité (11 935) attribuée aux institutions publiques, illustrant ainsi l’élargissement des horizons collaboratifs.
Les défis à relever
Toutefois, le ministre a aussi mis en exergue les défis rencontrés, notamment le financement des activités associatives, qui demeure un enjeu crucial. Il a évoqué la nécessité de modèles de financement diversifiés et durables, tout en soulignant la stratégie « Nassej 2022-2026 », qui vise à réformer le système de soutien par une meilleure transparence et l’égalité des chances, reliant le financement aux résultats concrets.
Vers des solutions innovantes
Baytas a également discuté des conclusions des forums nationaux organisés par le ministère, notamment en ce qui concerne le financement alternatif. Ces forums ont recommandé l’adoption de mécanismes innovants tels que le financement participatif, le développement de partenariats avec le secteur privé, et la valorisation des services associatifs. Une étude de collaboration avec l’Union Européenne est également en préparation pour renforcer les capacités des associations.
Une dynamique de confiance
En conclusion, le ministre a réaffirmé que le renforcement de la coopération entre l’État et la société civile est une option stratégique reposant sur la confiance et l’intégration des rôles. L’objectif ultime est d’aboutir à un impact tangible sur le développement, au service de l’intérêt général.
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La coopération entre l’État marocain et les associations de la société civile se renforce, avec un soutien public de 5,7 milliards de dirhams pour 2024.
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La coopération entre l’État et les associations civiles monte en puissance, un enjeu crucial pour le développement au Maroc.























