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Le roi Mohammed VI a reçu ce jeudi 4 juin 2026, au palais royal de Rabat, les nouveaux membres désignés à la Cour constitutionnelle, marquant ainsi le renouvellement d’un tiers de ses membres. Ces nominations, essentielles pour le bon fonctionnement de cette institution judiciaire, visent à renforcer la primauté du droit et la conformité constitutionnelle au Maroc.
Renouvellement des membres de la Cour constitutionnelle
Lors de cette audience officielle, le souverain a été informé de la nomination de Mohammed Amine Benabdellah et de Saad Ghazioul Barada en tant que membres de la Cour constitutionnelle. En outre, le roi a désigné Mohammed Amine Benabdellah comme président de cette haute instance. Deux autres membres ont également été élus : Ahmedou El Baz par le Conseil des députés et Abdelhafid Adamino par le Conseil des conseillers.
Prise de fonction des nouveaux membres
Au cours de cette cérémonie, les nouveaux membres ont prêté serment devant le roi, conformément aux dispositions légales régissant le fonctionnement de la Cour constitutionnelle. Cet acte solennel est un gage de la continuité et de la stabilité institutionnelle, fondamentales pour l’État de droit et la démocratie.
Un rôle clé pour la pérennité de l’État de droit
La Cour constitutionnelle joue un rôle crucial dans l’évaluation de la constitutionnalité des lois et dans la résolution des contentieux électoraux. Sa mission essentielle contribue à consolider les fondements démocratiques du Maroc et à garantir le respect des normes constitutionnelles. En renforçant cette institution, le Maroc affirme son engagement envers un système juridique robuste et fiable.
Implications et enjeux futurs
Ce renouvellement des membres de la Cour constitutionnelle ne revêt pas seulement une dimension administrative, mais il a des implications stratégiques pour l’avenir institutionnel du pays. Il s’agit d’un pas décisif vers une gouvernance plus transparente et un renforcement de la confiance des citoyens envers les institutions. Dans un contexte où la légitimité des instances judiciaires est souvent mise à l’épreuve, ces nominations sont perçues comme un signe encourageant pour les acteurs de la société civile et les observateurs internationaux.
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