Saïd Bou-Ayach
1- À l’Ouest, toujours rien de nouveau… à part peut-être quelques nuits blanches pour nos deux phénomènes de foire : j’ai nommé l’fercha et l’autre pensionnaire en liberté surveillée de Kheriando. À plus de 5500 km, les voilà qui comptent les moutons… ou plutôt les défaites. Et pour cause : le Canada reconnaît la marocanité du Sahara. Ma Ayacha-Community jubile, il était temps que certains ouvrent les yeux, même avec du retard, c’est pardonné !
2- C’est donc acté ! Pendant que certains twittent dans le vide, les adultes, eux, discutent. Les deux chefs de la diplomatie ont revisité leurs relations, et le résultat en vaut le détour ! Respect mutuel, dialogue constructif, ouverture… des concepts visiblement étrangers à certains agitateurs professionnels, mais qui, entre États, font encore foi.
3- Le Canada a fini par comprendre une règle simple, presque enfantine : Au Maroc, on ne traite pas avec ceux qui jouent à découper la carte des autres. En prenant acte de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, la ministre canadienne reconnaît le plan d’autonomie marocain comme une base sérieuse. Traduction : pendant que certains vendaient des illusions, d’autres ont lu le dossier.
4- Et là, surprise générale : les twabrias l’ont, une fois de plus, bien profond… dans leur propre scénario catastrophe. On les imagine s’agiter, brasser de l’air, crier au scandale, leur spécialité. Leur château de cartes s’effondre, et même le vent n’y est pour rien : c’est juste le poids du réel qui fait le travail…
5- Fidèles à eux-mêmes, nos deux génies autoproclamés se sont encore « khawar ». Oui, le mot est cru, mais parfaitement adapté. L’fercha, ce selgout professionnel du gloussement inutile, se retrouve coincé comme un rat dans sa propre farce. Quant à meskhot mo, champion olympique du rétropédalage, il tente une pirouette en affichant un soutien de façade soit une carte du Royaume. Une performance digne d’un mauvais théâtre de boulevard.
6- Les Marocains, eux, ne sont pas dupes. Contrairement à certains, ils ont la mémoire longue et le sens des réalités. Les trois twabrias du Canada (avec Zkiko la tarlouze en guest star) peuvent toujours sortir les cartes et les drapeaux : ça ne nettoiera pas des années de mensonges servis en boucle comme une mauvaise série qu’on n’a jamais demandé à regarder.
7- « Aahh Lkhal3a Tel9i menni » ! Voilà leur nouvelle philosophie de comptoir. Mais pendant que certains tremblent, d’autres avancent. Le Canada a choisi de travailler avec une nation qui regarde vers l’avenir. Et forcément, ça implique des règles du jeu claires, concept visiblement révolutionnaire pour ceux qui vivaient dans le flou d’une vie sous cachetons.
8- Il va donc falloir choisir : bâtir une relation solide avec un État structuré… ou continuer à faire semblant avec une bande de figurants surexcités. Le Canada semble avoir compris que la diplomatie n’est pas une téléréalité, et que les partenariats sérieux ne se construisent pas avec des youtubeurs du néant.
9- Quant à nos délinquants de service, l’heure de la facture approche. Et spoiler : elle ne sera pas en promo. Après des années à jouer les illusionnistes, ils risquent bien de découvrir le bruit très concret des menottes sur le tarmac de Montréal-Trudeau. Comme quoi chez les twabrias, même les comédies finissent mal.
10- Et au fond, toute cette histoire ressemble à une mauvaise blague qui traîne en longueur : beaucoup de bruit, des personnages caricaturaux, et une chute qu’on voit venir de loin. Sauf que cette fois, le rideau tombe pour de bon… et il ne restera plus que deux options : applaudir la réalité, ou continuer à rire tout seuls dans le noir en attendant l’AVC.
11- Au final, toute leur agitation n’aura servi qu’à une chose : prouver qu’on peut faire énormément de bruit… pour finir réduit au silence par un simple communiqué officiel. La morale est cruelle mais limpide : à force de jouer les stratèges de pacotille, on finit figurant dans une pièce où l’histoire, elle, n’a jamais eu besoin d’eux.
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