Détente de la crise des camions marocains en Guinée Conakry : Libération de deux camions et attente de la troisième.

Détente de la crise des camions marocains en Guinée Conakry : Libération de deux camions et attente de la troisième.

- in International

Fin de la crise des camions marocains en Guinée Conakry : Libération de deux camions et attente pour le troisième

Les interventions diplomatiques et les règlements financiers ont mis un terme à la crise des camions marocains retenus en Guinée Conakry pendant plus de trois mois, suite à la libération effective de deux camions et leur arrivée sur le sol national, avec l’espoir d’une libération imminente du troisième camion dans les jours à venir. Cette issue met fin aux répercussions d’un conflit commercial complexe entre des importateurs guinéens et une société d’exportation marocaine accusée de « fraude ».

Des sources au sein de l’entreprise de transport marocaine ont confirmé que les deux camions libérés sont arrivés, il y a environ une semaine, au poste frontière de El Guerguerat, grâce à l’intervention efficace de l’ambassade marocaine à Conakry, qui a fourni des garanties cruciales, ainsi que la conclusion de règlements financiers pour indemniser la partie guinéenne. En ce qui concerne le troisième camion toujours bloqué, les mêmes sources ont précisé que sa libération est imminente ; un accord a été conclu pour envoyer un camion de remplacement chargé d’une cargaison d’oranges comme compensation directe pour les pertes subies par le côté guinéen en raison du non-respect des engagements de la société exportatrice.

Sur le plan juridique, l’entreprise de transport lésée a porté l’affaire devant les tribunaux, où le tribunal correctionnel de Casablanca examine une plainte déposée contre la société exportatrice, contenant des accusations explicites de « fraude, escroquerie et violation de confiance ». Ce conflit remonte à un contrat entre trois entreprises guinéennes et leur homologue marocaine pour la fourniture de marchandises via cinq camions. Bien que les guinéens aient déjà réglé intégralement le montant des transactions, les importateurs ont été surpris par des infractions graves dans les cargaisons reçues, ce qui les a conduits à saisir certains camions comme moyen de pression pour récupérer leurs droits.

Parallèlement, les sources ont réfuté la version diffusée par des syndicats qui évoquaient une « prise d’otages » des chauffeurs, expliquant qu’ils n’ont subi aucune restriction de liberté, mais ont choisi de rester de leur propre gré auprès de leurs camions pour les protéger et attendre la fin de la crise, sachant qu’un d’entre eux était déjà rentré au pays volontairement.

Loading

You may also like

Algérie : L’accueil d’une ambulance par des applaudissements révèle l’échec des infrastructures de santé

Dans une scène choquante, les habitants de la