• Accueil
  • Chroniques
  • Actualités
    • International
    • Politique
    • Economie
    • Sport
    • Société
  • Décryptage
  • Radar
  • Dossiers
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Chroniques
  • Actualités
    • International
    • Politique
    • Economie
    • Sport
    • Société
  • Décryptage
  • Radar
  • Dossiers
No Result
View All Result
No Result
View All Result
Politique
mardi 24 décembre 2024 - 08:02

Akhannouch face à la crise de l’eau – entre critiques et nécessité d’agir

Akhannouch face à la crise de l’eau – entre critiques et nécessité d’agir
A A

Le récent rapport du Conseil supérieur des comptes a dévoilé une gestion chaotique des projets de dessalement au Maroc, mettant en lumière des années d’inaction face à une crise hydrique imminente. Derrière les chiffres accablants, se dessine l’histoire d’un immobilisme politique qui a freiné des initiatives vitales pour garantir la sécurité hydrique du pays.

 

Depuis plus d’une décennie, le Maroc connaît une pression croissante sur ses ressources en eau. Le projet de dessalement de Casablanca, prévu pour produire 125 millions de mètres cubes dès 2018, aurait pu représenter une réponse stratégique à cette crise. Pourtant, ce chantier est resté figé jusqu’en 2022, année où la gravité de la situation a forcé une accélération. Désormais, l’objectif est ambitieux : atteindre une capacité de 300 millions de mètres cubes d’ici 2026.

Le fardeau des retards : une gestion politique défaillante

Les responsabilités de ces retards sont claires : une succession de gouvernements incapables de porter ces projets au-delà des promesses. Pendant que la population voyait ses réserves en eau s’amenuiser, l’État peinait à articuler une stratégie claire pour faire face à une menace de plus en plus pressante.

Aujourd’hui, les critiques pleuvent, notamment sur le Premier ministre Aziz Akhannouch, accusé de conflits d’intérêts en raison de ses activités dans le secteur privé. Mais cette focalisation masque une réalité plus large : le Maroc est arrivé au bord du gouffre hydrique faute de décisions courageuses dans le passé.

Agir ou périr : l’urgence de dépasser les querelles

L’heure n’est plus aux accusations, mais à l’action. Le projet de dessalement, bien qu’il arrive tardivement, constitue une avancée cruciale pour répondre à l’urgence. Certes, les questionnements sur la transparence et les intérêts en jeu sont légitimes, mais ils ne doivent pas détourner l’attention de l’enjeu fondamental : garantir l’accès à l’eau pour les générations actuelles et futures.

Ce que révèle le rapport du Conseil supérieur des comptes, c’est la nécessité d’un changement radical dans la gestion des ressources hydriques. Il est impératif de rompre avec la culture des retards et des priorités mal définies pour adopter une approche tournée vers l’anticipation et la résilience.

Vers un avenir hydrique durable

La crise actuelle marque un tournant. Si le Maroc parvient à mener à bien le projet de dessalement de Casablanca, ce sera un signal fort de sa capacité à répondre aux défis structurels. Mais cela exige une volonté politique inébranlable, une transparence irréprochable et une mobilisation collective.

L’eau n’attend pas. Et après une décennie de tergiversations, il est temps de transformer les promesses en actions concrètes. Chaque jour compte, car l’avenir du pays se joue goutte à goutte.

NJ

Loading

PartagerTweetEnvoyerPartagerPartagerEnvoyer

Du même fichier

Maroc-Allemagne : la coopération sécuritaire change de dimension

mercredi 30 septembre 2026 - 15:29

Maroc : une majorité confortable, et une opposition potentiellement redoutable

mercredi 30 septembre 2026 - 14:01

Trump ouvre un nouveau front contre la justice internationale

mercredi 30 septembre 2026 - 13:24

Nomination royale : Fatima Ezzahra El Mansouri à la tête du gouvernement

mardi 29 septembre 2026 - 17:28

Edition Special 8 Mars

Articles connexes

Maroc-Allemagne : la coopération sécuritaire change de dimension

Maroc : une majorité confortable, et une opposition potentiellement redoutable

La Tribune des Nations

Trump ouvre un nouveau front contre la justice internationale

Nomination royale : Fatima Ezzahra El Mansouri à la tête du gouvernement

Lire aussi

meriem bouderbala
accueil

Casablanca : 20 milliards de dirhams pour transformer le réseau ferroviaire à l’horizon 2030

mardi 29 septembre 2026 - 15:42
Nomination royale : Fatima Ezzahra El Mansouri à la tête du gouvernement
accueil

Nomination royale : Fatima Ezzahra El Mansouri à la tête du gouvernement

mardi 29 septembre 2026 - 17:28
Maroc-Allemagne : la coopération sécuritaire change de dimension
accueil

Maroc-Allemagne : la coopération sécuritaire change de dimension

mercredi 30 septembre 2026 - 15:29
La Tribune des Nations
accueil

Trump ouvre un nouveau front contre la justice internationale

mercredi 30 septembre 2026 - 13:24
Next Post
chehtan

Idriss Chahtane dėvoile les dessous d’une manipulation sous couvert d’humanitaire

Contactez-nous

  • Accueil
  • Nous contacter
  • Mentions Légales

Liens importants

  • Qui sommes-nous ?
  • Comité de rédaction
  • Utilisation des données personnelles
  • La rédaction

Catégories

  • International
  • Politique
  • Economie
  • Sport
  • Société

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook Youtube Instagram X-twitter Tiktok
Tous droits réservés © 2026

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Chroniques
  • Actualités
    • International
    • Politique
    • Economie
    • Sport
    • Société
  • Décryptage
  • Radar
  • Dossiers