Guterres dénonce les violations du droit international et qualifie la concentration de la richesse d’inacceptable sur le plan éthique.

Guterres dénonce les violations du droit international et qualifie la concentration de la richesse d’inacceptable sur le plan éthique.

- in International

Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a critiqué les États qui violent le droit international, affirmant que la concentration du pouvoir et de la richesse entre les mains d’une minorité ne dépassant pas 1 % de la population mondiale est moralement « indéfendable ».

Dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies en ce début de sa dernière année à la tête de l’organisation, Guterres a souligné que les 193 États membres sont confrontés à une réalité mondiale marquée par des divisions géopolitiques auto-destructrices et des violations flagrantes du droit international, en plus de réductions significatives de l’aide au développement et humanitaire.

Le secrétaire général a précisé que ces évolutions réunies sapent les bases de la coopération internationale, alors même que le monde a un besoin pressant de renforcer cette coopération pour faire face aux défis communs.

Guterres a ajouté que certaines personnes cherchent à saper l’action collective internationale, tout en affirmant que les Nations Unies ne céderont pas à cette dérive, en insistant sur le fait : « Nous ne perdons pas espoir ».

Dans ce contexte, il a renouvelé ses critiques à l’encontre de la Russie pour sa violation de la Charte des Nations Unies, qui stipule le respect de la souveraineté des États et de l’intégrité territoriale, en raison de son invasion de l’Ukraine en février 2022. Il a également critiqué les États-Unis pour des opérations militaires au Venezuela visant à enlever le président Nicolás Maduro, ainsi que pour des attaques meurtrières contre des embarcations que Washington accuse de transporter des drogues dans la mer des Caraïbes et l’océan Pacifique.

Loading

You may also like

Chouki : Le Parti de l’Istiqlal se félicite des réformes gouvernementales et continue de former des compétences nationales.

Mohammed Chouki, président du Parti de la justice