La capitale économique du Maroc, Casablanca, a de nouveau confirmé sa présence forte sur la scène financière internationale en se classant au premier rang des villes africaines dans le dernier indice des centres financiers mondiaux, publié par les institutions Z/YEN et Long Finance, en partenariat avec l’Institut de développement chinois.
La ville a occupé la 49e place mondiale parmi 120 centres financiers, progressant de sept places par rapport au classement précédent, un résultat qui reflète la dynamique du système financier marocain et sa capacité à renforcer son attractivité pour les investisseurs.
Au niveau international, New York reste en tête du classement, suivie par Londres et Hong Kong, tandis que Dubaï se distingue en se plaçant au septième rang mondial, devançant ainsi Abou Dhabi et Doha, avec Casablanca occupant la quatrième place régionale.
Le rapport a mis en évidence des transformations notables dans le classement des centres financiers mondiaux, où Tokyo et Dubaï ont intégré le top 10, au détriment de Chicago et Los Angeles, tandis qu’Amsterdam a rejoint le top 20 à la place de Dublin.
L’indice, qui repose sur 147 critères basés sur les données d’organisations internationales telles que la Banque mondiale et l’Organisation de coopération et de développement économiques, a également noté une baisse générale de 1,82 % de la note moyenne des centres, avec le plus fort déclin observé en Amérique latine et dans les Caraïbes.
Concernant les technologies financières, Casablanca a continué à améliorer sa position, se hissant à la 50e place mondiale, enregistrant une avancée de 20 places, ce qui témoigne de l’essor de l’innovation financière au sein du système national.
Renat Piktorov, l’un des contributeurs à l’élaboration du rapport, a souligné que les transformations géopolitiques et technologiques imposent une adaptation constante aux centres financiers, insistant sur l’importance de la stabilité institutionnelle, de l’innovation et de la coopération internationale comme facteurs cruciaux pour attirer les investissements et renforcer la résilience de l’économie mondiale.




