Les prix de l’or ont enregistré, ce jeudi, une hausse remarquable, soutenue par la baisse de la valeur du dollar américain, qui a brièvement atteint ses niveaux les plus bas depuis plus d’un mois, renforçant ainsi l’attrait du métal précieux auprès des investisseurs.
Malgré cette montée, la performance de l’or est restée limitée en raison de l’orientation de la Réserve fédérale américaine vers un renforcement de la politique monétaire, ce qui a réduit les attentes d’une baisse des taux d’intérêt à court terme et maintenu les marchés dans l’attente.
Dans le détail des transactions, l’or a augmenté de 0,8 % dans les échanges au comptant, atteignant 4856,82 dollars l’once, après avoir chuté lors de la séance de mercredi à son plus bas niveau depuis le 6 février, affichant une baisse de 3,7 %.
Depuis l’intensification des tensions au Moyen-Orient le 28 février, le métal jaune a subi des pertes dépassant les 9 %, affecté par la force du dollar, qui a consolidé sa position de refuge préféré des investisseurs en période d’incertitude.
Par ailleurs, d’autres métaux précieux ont également vu leurs prix augmenter : l’argent a grimpé de 1,5 % pour atteindre 76,52 dollars l’once, tandis que le platine a gagné 0,6 %, s’établissant à 2035,25 dollars, et le palladium a progressé de 1,2 %, atteignant 1492,25 dollars l’once.
Ces mouvements reflètent un équilibre délicat sur les marchés entre les effets de la faiblesse du dollar d’une part, et le resserrement des politiques monétaires de l’autre, dans un contexte de volatilités géopolitiques et économiques mondiales persistantes.






