L’attaque contre Ali Larijani à Téhéran suscite des débats sur son sort au milieu de récits contradictoires.

L’attaque contre Ali Larijani à Téhéran suscite des débats sur son sort au milieu de récits contradictoires.

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على لاريجاني

Le mardi, l’armée israélienne a annoncé avoir ciblé le politicien iranien de premier plan, Ali Larijani, lors d’un raid aérien dans la capitale Téhéran au cours de la nuit précédente. Des sources israéliennes ont parlé de son « neutralisation », sans toutefois fournir de confirmations définitives sur sa mort.

Le ministre de la Défense israélien, Israel Katz, a déclaré que l’opération visait « l’un des principaux décideurs en Iran », tandis que le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a diffusé une image de lui suivant le déroulement des opérations militaires, sans donner de détails supplémentaires sur les résultats de l’attaque.

Des médias israéliens, dont la chaîne 12, ont rapporté qu’un responsable de haut rang avait indiqué que Larijani se trouvait à un « emplacement secret » à Téhéran au moment de l’attaque, précisant que l’opération s’était basée sur des informations de renseignement précises.

En revanche, les autorités iraniennes n’ont pas émis de confirmation officielle concernant la mort de Larijani. L’agence de presse Mehr a évoqué la publication imminente d’un message attribué à lui, soulevant des interrogations sur son sort réel et sa possible survie.

L’armée israélienne a déclaré dans un communiqué que cette opération faisait partie d’une « série de frappes ciblées contre des centres de commandement en Iran », affirmant que l’assassinat de personnalités de ce niveau constitue une « frappe contre le système de décision en matière de sécurité et de politique ».

Selon des estimations des médias israéliens, l’opération s’inscrit dans un cadre de tensions croissantes dans la région, visant des dirigeants de premier plan en Iran, avec des déclarations répétées sur une extension du nombre de cibles.

Les observateurs notent que le flou entourant le destin de Larijani illustre la nature de la confrontation non déclarée entre les deux parties, où les opérations sur le terrain se mêlent à la guerre médiatique, tandis que des récits contradictoires dominent la situation, en attendant une confirmation officielle qui pourrait trancher le débat.

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