Le FMI prévoit une croissance de 4,4 % de l’économie marocaine face à des pressions extérieures et aux défis du marché du travail.

Le FMI prévoit une croissance de 4,4 % de l’économie marocaine face à des pressions extérieures et aux défis du marché du travail.

- in Economie
صندوق النقد

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une croissance de 4,4 % pour l’économie marocaine en 2026, malgré des pressions extérieures et des défis sur le marché du travail.

Cette amélioration attendue repose sur une dynamique économique observée au Maroc en 2025, soutenue par la reprise de plusieurs secteurs clés, notamment l’agriculture, la construction et les services, ainsi qu’une augmentation des investissements public et privé.

Ce dynamisme devrait perdurer cette année, particulièrement grâce à un bon rendement du secteur agricole en raison des pluies, et à la continuation des performances du secteur des services, renforçant ainsi les perspectives de croissance au-dessus de 4 %.

Cependant, le FMI met en garde contre les impacts du contexte international, soulignant que les perspectives de l’économie nationale demeurent soumises à plusieurs risques, parmi lesquels un ralentissement de l’économie mondiale, la volatilité des prix de l’énergie, et la persistance des tensions géopolitiques, ce qui pourrait influencer la demande extérieure et les investissements.

Par ailleurs, le marché du travail est identifié comme l’un des principaux défis auxquels l’économie marocaine fait face, avec des taux de chômage, notamment chez les jeunes, qui restent élevés, tandis que la création d’emplois ne suit pas le rythme de croissance enregistré.

Le FMI insiste sur le fait que surmonter ces contraintes nécessite d’accélérer les réformes économiques, en mettant l’accent sur l’encouragement des investissements et le renforcement de l’inclusion professionnelle, afin d’assurer une croissance plus inclusive et durable.

Loading

You may also like

Le Conseil de la Concurrence renforce la surveillance des prix des carburants et opte pour un suivi mensuel face aux fluctuations du marché mondial.

Le Conseil de la concurrence a annoncé des