Hicham Rouzzak, un trublion…

Hicham Rouzzak, un trublion…

- in Portraits décalés
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Hicham Rouzzak

Il a l’air, ou plutôt il donne l’air de ne pas se prendre au sérieux. Mais, il fait tout sérieusement. Étudiant assidu, il avale vite son parcours. Le quadragénaire d’Italie, où il a soutenu son doctorat, n’y est pas allé par la voie de la facilité. Déjà, avant de mettre le voile vers la Botte, il s’est fait un nom sur la scène médiatique marocaine. En tant que journaliste. Il en a vu et vécu. Des vertes et des pas mûres. Hicham Rouzzak, parce que c’est de lui qu’il s’agit, en parle avec parcimonie. Presque sans le vouloir. L’ancien trublion de la Chabiba Ittihadia, notamment à l’antenne de Casa-Anfa, a l’air d’avoir développé un sens aiguë d’un polémiqueur. Ses écrits, en tant que chroniqueur sur les colonnes d’un hebdomadaire de la place en donnaient la mesure. Maniant la langue arabe, assaisonnée à la darija, le polyglotte est ‘insaisissable’. Entre le ton sérieux et le sarcasme.
Certaines de ses accointances, se rappellent de la ‘Benkiranie’.

D’autres pencheraient pour certaines de ‘ses’ prises de positions sur les réseaux sociaux. Lui, il ne confond pas les deux.
Il continue son chemin entre sa profession de prédilection, le journalisme, et l’enseignement qu’il a pratiqué en terre italienne. Ses sorties, Hicham les mesure. Ici comme ailleurs, il n’aime pas ‘être catalogué’. Genre, immigration ou islamisme abroad !

En 2018, il cofond Marayana avec Sanae El Aji. Un site arabophone qui dit ne pas vouloir insulter l’intelligence du lectorat. L’aventure continue !

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