Le Monde… Des campagnes toxiques frappent l’unité du trône et du peuple
Le Monde n’est plus un journal, mais l’écho raté de plumes rémunérées à la recherche de la provocation facile. Chaque article sur le Maroc, chaque rumeur concernant la santé du roi, la succession ou l’intégrité territoriale, n’est qu’un nouvel épisode d’une série de balivernes ennuyantes, où les auteurs persistent à ignorer une vérité immuable : le Maroc est fort, unifié et solidement ancré.
Ce pays n’est pas fragile, et sa monarchie ne se réduit pas à une image sur papier. Les racines du Maroc plongent loin dans l’histoire, et il avance avec confiance dans tous les domaines. Ses grands projets parlent d’eux-mêmes : le train à grande vitesse, les ports de Tanger, Nador et Dakhla, l’énergie solaire et l’hydrogène vert, l’industrie automobile, et une infrastructure qui relie le nord au sud et l’est à l’ouest. Ces réalisations ne sont pas des slogans, mais des faits concrets que chaque Marocain vit au quotidien.
Malgré cela, Le Monde a choisi de s’écarter de la professionnalité depuis des années. Les décisions judiciaires en France et en Espagne l’ont prouvé : diffamation sans preuve, accusations infondées, distorsion des faits et atteinte à la réputation d’hommes d’affaires et de représentants. Aujourd’hui, elle répète les mêmes erreurs à l’égard du Maroc, pensant pouvoir susciter l’inquiétude ou ébranler la confiance entre le roi et son peuple.
Les Marocains ne sont plus une proie facile pour les rumeurs. Chaque tentative de troubler l’unité nationale ou de remettre en question la monarchie renforce le lien entre le peuple et sa direction. La confiance entre le trône et le peuple n’est pas une chimère, mais une réalité quotidienne que chaque secteur, ville et village connaît. Cette vérité transcende toute article venimeux et prouve la capacité du Maroc à résister aux campagnes médiatiques malveillantes.
Le Monde et les gardiens du vieux temple à Paris n’ont pas encore compris que le Maroc est aujourd’hui un acteur régional autonome, un partenaire solide et un rival imprenable. Aucun article malveillant que vous écrivez ne perturbera notre stabilité, ni ne changera la réalité des réussites et des progrès que nous avons tous réalisés.
La question n’est plus : que dit Le Monde sur le Maroc ? Mais plutôt : que révèlent ses balivernes sur elles-mêmes ? La réponse est frappante et claire : un journal dont les étoiles se sont éteintes et qui a glissé vers une propagande destructrice, incapable de comprendre un pays qui écrit son histoire avec confiance, maintient son unité avec fermeté et renforce la cohésion entre le trône et le peuple comme un roc que toutes les tentatives de dénigrement ne pourront ébranler.
Les Marocains connaissent l’ampleur de leurs réalisations et prennent conscience de la force de leur pays. Quiconque pense que les balivernes de Le Monde ou d’ailleurs peuvent briser leur volonté se trompe. Le soleil marocain ne connaît pas le crépuscule, et l’avenir que construit le peuple et son roi restera lumineux, peu importe les efforts de la presse étrangère pour ternir la vérité.