Les composantes du club du Kénitra sont en proie à des discussions divergentes, suite à des positions jugées par certains comme étant issues d’un malentendu concernant la nature de la phase que traverse l’équipe. En effet, le contexte sportif et financier exige un haut degré de responsabilité et une mise à l’écart de tout ce qui pourrait perturber.
Les informations relatives à la situation du club indiquent qu’il y a quelques années, l’équipe était en proie à une grave crise financière, avec des dettes dépassant 14 millions de dirhams, se trouvant alors en troisième division amateur. La priorité absolue était donc de retrouver un équilibre, tant sur le plan financier que sportif.
Aujourd’hui, la situation a changé de manière significative ; le club a réussi à remonter en deuxième division et se bat désormais pour accéder à la première, tout en ayant réglé près de 80 % de ses dettes accumulées. De plus, les deux dernières saisons ont été marquées par une stabilité remarquable, sans nouvelles dettes ni conflits financiers, ce qui témoigne d’une gestion améliorée par rapport aux années précédentes.
Dans ce contexte, les observateurs soulignent que la période actuelle ne peut se permettre de réactions hâtives ou d’interventions hors de propos, d’autant plus que l’équipe est engagée dans une phase cruciale de la compétition, nécessitant une concentration totale de toutes les parties concernées.
Les acteurs au sein de l’entourage du club s’accordent à dire que la priorité doit rester orientée vers la protection des acquis obtenus et le travail dans un climat apaisé, afin d’éviter de replonger dans la spirale dont l’équipe a souffert pendant plus de 12 ans, caractérisée par des relégations répétées et un endettement préoccupant, éloignant ainsi « le KAC » de sa place naturelle.

