Le samedi soir, la Fédération sénégalaise de football a pris position concernant les sanctions imposées par la Confédération africaine de football, annonçant son acceptation pleine et entière de la décision disciplinaire émise par la Commission de discipline de la CAF le 28 janvier 2026.
Dans un communiqué adressé à l’opinion publique, tant au Sénégal qu’à l’international, la fédération a affirmé avoir examiné avec précision les motifs de la décision disciplinaire et a conclu qu’elle ne ferait pas appel, que ce soit en ce qui concerne les sanctions sportives ou les amendes qui les accompagnent. Cette décision de ne pas faire appel englobe également les sanctions individuelles infligées à l’entraîneur de l’équipe nationale sénégalaise, Pape Bouba Diouf, ainsi qu’aux joueurs Ismaïla Sarr et Eliman Cheikh Bary Ndiaye, en soulignant son engagement à respecter les mesures disciplinaires qui les concernent.
En revanche, cette décision a suscité de nombreuses interrogations au sein des milieux footballistiques africains. Des analystes ont exprimé leur surprise face à ce qu’ils ont qualifié de « sanctions légères » à l’encontre de la fédération sénégalaise, surtout au regard de la gravité des faits survenus lors du match, incluant le retrait de l’équipe du terrain et l’intrusion de ses supporters sur le terrain dans des scènes considérées comme une grave atteinte au principe de sécurité et de discipline dans les compétitions continentales. Ces experts estiment que l’ampleur des événements aurait nécessité des mesures plus strictes pour garantir l’égalité des décisions et dissuader de tels comportements à l’avenir.

