Appel à la retenue à la veille du verdict de la CAF
À l’approche du verdict de la Confédération africaine de football, des informations non vérifiées ont largement circulé, évoquant de supposés malaises ayant touché des joueurs de la sélection sénégalaise, allant jusqu’à suggérer une prétendue intoxication alimentaire. Dans plusieurs de ces publications, le Maroc a été explicitement mis en cause.
Une source proche du dossier fait part de sa vive inquiétude face à la multiplication de ces allégations, diffusées sans éléments probants dans un contexte particulièrement sensible. Selon cette source, aucune donnée médicale ou factuelle ne permet d’accréditer les accusations avancées, dont la propagation intervient à un moment où la tension médiatique est à son comble.
https://x.com/lnstantfoot/status/2015145749688844323
La diffusion de déclarations insinuant une intoxication des joueurs sénégalais est jugée regrettable par cette source, qui souligne l’absence de fondement vérifiable et met en garde contre les effets délétères de telles rumeurs à la veille d’une décision majeure de la CAF. Elle précise par ailleurs que le Maroc a transmis aux instances concernées un dossier juridique étayé, fondé sur des éléments concrets et documentés.
À ce jour, aucune communication officielle des autorités sportives ou médicales n’est venue confirmer l’existence d’un incident de cette nature. En l’absence de constats établis ou de conclusions formelles, les accusations visant le Maroc demeurent donc au stade de spéculations.
De son côté, le joueur sénégalais Idrissa Gueye a tenu à démentir publiquement les rumeurs faisant état d’une tentative d’empoisonnement de son équipe avant la finale. Il a rappelé que la sélection sénégalaise voyage systématiquement avec son propre cuisinier et que les conditions de restauration n’avaient suscité aucune inquiétude.
Dans un contexte où les enjeux sportifs, institutionnels et symboliques sont élevés, plusieurs observateurs appellent à la prudence et à la responsabilité dans le traitement de l’information. La sensibilité du dossier et ses potentielles répercussions exigent, selon eux, de s’en tenir strictement aux faits établis et aux communications officielles, en attendant le verdict des instances compétentes.

