Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a exprimé des positions fermes concernant les conséquences de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, affirmant que le débat juridique qui a suivi le match a été entièrement transféré à la Cour d’arbitrage sportif, après que la CAF ait épuisé tous ses recours dans ce dossier.
Les déclarations de Motsepe interviennent à la suite d’événements exceptionnels qui ont marqué la scène finale du tournoi, poussant l’instance continentale à agir rapidement pour réajuster le cadre organisationnel. Il a précisé que ce qui s’est passé a mis en lumière des lacunes nécessitant une révision des lois en vigueur, avec un renforcement des règlementations liées à la gestion des matches et à la résolution des conflits.
Parallèlement, son intervention a véhiculé des messages clairs concernant le rôle du Maroc dans le paysage des événements sportifs africains, où il a confirmé que le royaume maintenait l’organisation de la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans, tout en conservant les dates de la Coupe d’Afrique des nations féminine sans aucun changement.
Le président de la CAF a salué le rôle croissant du Maroc dans l’accueil des compétitions continentales, considérant que sa préparation organisationnelle en fait souvent le seul choix viable pour accueillir de grands tournois.
Dans un souci d’apaiser les tensions existantes, Motsepe a annoncé une tournée imminente qui le mènera à Rabat et Dakar, dans le but de renforcer les canaux de communication avec les fédérations concernées et d’accompagner de près l’évolution du dossier.
Il a conclu en affirmant son respect total pour le processus judiciaire, soulignant que toutes les parties ont le droit de recourir aux instances compétentes pour défendre leurs positions, dans un cadre de transparence et d’engagement envers les règlements régissant le football.






