Une cour de Séoul a condamné Kim Keon-hee, l’ancienne Première Dame de Corée du Sud, à 20 mois de prison pour corruption, l’accusant d’avoir accepté des pots-de-vin de l’Église de l’Unification en échange de services commerciaux.
Ce jugement intervient avant la décision de justice concernant l’ancien président Yoon Suk-yeol, destitué il y a un an pour avoir imposé la loi martiale. La cour doit examiner, dans les semaines à venir, les accusations de rébellion à son encontre.
Le procureur indépendant avait précédemment demandé la peine de mort contre Yoon dans une affaire distincte, illustrant la gravité de la situation et son impact sur le paysage politique du pays.

